Accueil Date de création : 03/08/07 Dernière mise à jour : 17/03/10 22:10 / 773 articles publiés
 

Mouvements anthropomorphiques - Roxane Petitier  (L'auteur - Mathias Girard) posté le mercredi 17 mars 2010 22:10

Aimant faire le clown, j ai dit OK pour participer à la longue performance - environ 25 minutes. Découverte du monde structuré et spontané en même temps de la danse contemporaine. Excellente expérience personnelle. Du mouvement donc, au tempo et au feeling, allié à de superbes photos de la même Roxane. Le gars aux méga tatouages c est Daniel Pina !

lien permanent

Cours de français sur téléphone portable au PECOS  (RESF) posté le dimanche 14 mars 2010 18:59


lien permanent

Journées Poët Poët : Le Microscope de Jésus-Christ - 18 mars 10 à MUSEAAV  (* L'OURSIN * gazette culturelle de Denis Chollet) posté le samedi 13 mars 2010 18:50

INVITATION

Pascal Giovannetti

LE MICROSCOPE DE JESUS-CHRIST (FEUILLETONS)
(Ecritures-Lecture- Performance-Publication)    
Poésie contemporaine    

« Ainsi se dévoile l'être total de l'écriture : un texte est fait d'écritures multiples,
issues de plusieurs cultures et qui entrent les unes avec les autres en dialogue,
en parodie, en contestation ; mais il y a un lieu où cette multiplicité se rassemble,
et ce lieu, ce n'est pas l'auteur, comme on l'a dit jusqu'à présent, c'est le lecteur »
Roland Barthes


Dans le cadre des
Journées Poët Poët
la poésie dans tous ses états d’art

TECHNOLOGIES COSMOPOLITES

Jeudi 18 mars à partir de 19h00
MUSEAAV
Place Garibaldi Nice

Performances
Informatique et poésie
Duplex avec Berlin

--------------------------------

Pascal Giovannetti

LE MICROSCOPE DE JESUS-CHRIST (FEUILLETONS)
(Ecritures-Lecture- Performance-Publication)   
Poésie contemporaine   


Le Microscope de Jésus-Christ (feuilletons)  est un texte composé de plusieurs
milliers de segments narratifs (le Corpus) écrits par Pascal Giovannetti.
Ces segments se répondent les uns les autres et créent, par association d’idées,
lors de la lecture, une accumulation d’images qui se percutent et s’entrechoquent
 jusqu’à créer un océan narratif, parfois calme, parfois agité, sur lequel le lecteur 
dérive au gré des courants. Ainsi, se forme comme une transe, une traversée hypnotique
 à travers une forêt de mots.

Jamais la même.

---------------------------------
Les segments sont écrits de façon à ce que début, milieu, fin puissent s’accoler les uns les autres et que le lecteur ne soit pas en mesure, une fois la publication achevée, de déterminer quel était le segment originel. C’est un choix esthétique pour tenter de parcourir l’écart spatio-temporel qui sépare et réunit l’écrivain du lecteur.
Mais, c’est le lecteur qui a le dernier mot. C’est lui qui  combine les segments, qui crée de l’imprévisible et de l’inconnu à chaque lecture. En ce sens, le Microscope de Jésus-Christ (feuilletons) est un livre produit par deux volontés. Des deux, la seconde est la plus importante ; celle du lecteur qui n’est jamais le même tandis que l’écrivain serait passé à autre chose.
Mais, ici ce n’est pas le cas. L’écrivain et le lecteur, tous les deux, créent ensemble un livre. L’écrivain n’oubliera pas son lecteur. Il conservera trace du don qu’il lui a fait. Lui aussi pourra revenir à ce livre désormais, par la volonté de l’un et de l’autre, écrit à deux voix et qui appartient au deux.
Avec l’écrivain qui s’égare dans ce qu’il  a écrit.
Le Microscope de Jésus-Christ (feuilletons)  ne contient pas en lui-même l’image du lecteur auquel il est censé être destiné parce que l’écrivain ne veut pas savoir à qui il s’adresse ; le laissant libre dans sa lecture.
Il lui fait confiance.
Le lecteur et l’écrivain sont égaux en ce sens qu’ils ne décident pas de ce qui sera publié. C’est un contrat mutuel face à une aventure littéraire transparente aboutissant à un livre. Car, nous parlons bien d’un livre. Cette forme d’impuissance, cet horizon que l’on dit indépassable. Ce livre qui devient une parole, une oralité parce qu’au début était le verbe et que ce verbe est un son ;  enfermé ou non dans du papier ou dans un ailleurs qui croit espérer se passer de matérialité.

Un dispositif informatique permet de mélanger de façon aléatoire les segments et de fabriquer, à chaque fois, un texte unique que seul un miracle verrait se répéter à l’identique.

Mais, pourquoi pas un miracle…

Chaque lecture-performance-publication donne lieu à une nouvelle modification du Corpus que je nomme publication.
Il y aura obligatoirement des références, des avant-gardes vers qui se tourner et qui, de fait, ne le seront plus. Alors, l’on utilisera les préfixes « post » ou « néo ». J’ai le sentiment que ma proposition se situe forcément dans un « après » que je veux voir se transformer en un « présent » : celui de l’écriture-performance-publication. Tel le caméléon, les regards d’avant se confondront avec ce que je veux faire maintenant : l’offrande d’une narration dont le lecteur sera seul juge avec sa culture, son déterminisme, ses prédestinations, son libre-arbitre, le hasard des relectures, la nécessité des calages. L’objet de ma proposition reste bien abstrait. Son résultat est bien concret : un récit. Dès lors, le retour aux vieilles avant-gardes s’achève ici et ne serait que « plagiat par anticipation ». Le respect que j’ai pour elles ne m’empêchera pas de me constituer en tant qu’être libre et mélangé : dada, surréalisme, lettrisme, Oulipo, « situationnisme », poésie sonore, poésie directe, action poetry, Fluxus… j’en passe et des meilleurs. N’en jetez plus, la cour est pleine ! Ce n’est pas de l’opportunisme mais de l’honnêteté. J’y rajouterai l’intérêt que je porte au conte et à la littérature orale ainsi que ma fréquentation régulière des scènes Slam où la parole devient spectacle et puis aussi les ateliers d’écritures quand l’écrit élaboré offert aux autres participants s’incarne dans une voix parfois maladroite mais toujours belle ; la voix qui gomme les maladresses et fait vivre l’écrit dans l’instant éphémère de l’écoute. Après, viendront ou non les réécritures, la fixation de l’encre sur du papier ; le moment de tous les dangers.
Une performance est aussi un spectacle avec ses plaisirs, ses lassitudes, ses stimuli, ses scènes de genre, ses moments d’éloignement où l’on pense à autre chose (les associations d’idées), ses instants où l’on s’imagine être l’acteur de la performance et être dans la performance grâce, justement, à la performance de l’artiste (sa réussite) et l’envie de la reproduire, de la modifier, de se l’approprier malgré son enfermement dans une consigne.
Le Microscope de Jésus-Christ (feuilletons) est une expérience en devenir avec son écriture fragmentée, ses phrases détruites et sans ponctuation qui offrent un espace de liberté au lecteur ; l’anagramme des temps qui s’effacent dans les publications. La liberté de l’écrivain est, quant à elle, une forme de dissolution, de disparition.

lien permanent

Teresa Maffeis & Bernard Neuville at work  (RESF) posté le lundi 08 mars 2010 20:02

lien permanent

Laura & Ruth, pour l'amour de l'Art  (MUSIC) posté le mardi 16 février 2010 17:38

lien permanent



 
fermer la barre

Vous devez être connecté pour écrire un message à matt

Vous devez être connecté pour ajouter matt à vos amis

 
Créer un blog